Sizzl : Un #Tinder pour les adeptes de Bacon !

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Après 3ndr, Hot Halls, Down, Bumble, etc. c’est un nouveau dérivé de Tinder qui fait son apparition. Sizzl est à destination des adeptes de Bacon ! Oui vous avez bien lu ! On ne sait plus quoi inventer… Vous aimez le bacon au porc et/ou à la dinde ? Vous l’aimez xxx, craquant, ou brulé ? Vous pouvez peut être trouvé votre âme sœur à côté de chez vous !

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Alors c’est bien beau tout ça mais j’ai cherché à savoir pourquoi ? Pourquoi inventer une application comme ça ? Est-ce un fan de bacon qui a voulu faire un buzz ? Est-ce une nouvelle mode que de lancer des applications de rencontres sur nos habitudes alimentaires ? ENQUÊTE !

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Lorsque j’ai téléchargé l’application, j’ai été surpris de voir le nom de l’éditeur : Kraft Food !
Non vous ne rêvez pas… La société a créé une application sous couvert de sa franchise Heinz (le ketchup). L’intention derrière ? Difficile à dire, on peut imaginer les scénarios suivants :

  • Le Marketing : Buzzer autour d’un produit
  • La collecte de données : En vous inscrivez vous devez spécifier votre profil Facebook et la société récupère donc un certain nombre d’informations vous concernant. En outre, la société peut faire de la collecte comportementale.

Dans les faits l’application est marrante et bien qu’elle soit à destination des anglophones et plus particulièrement du marché américain, on trouve quelques profils en France.

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#Tinder : Donnez plus que de l’amour ! Donnez votre cœur, votre rein, etc.

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Ces dernières semaines, je suis tombé sur deux infos qui donnent plus de crédits à Tinder ! L’application bien qu’un succès, commence à s’essouffler. En cause ? Des bots, une lassitude, une abondance malsaine, etc. Mais pour une fois, voilà une histoire qui donne plus de crédits à l’appli.

Compatibilité sur le plan amoureux mais aussi sur le plan tissulaire

Une américaine de 24 ans a donné un rein à sa compagne qu’elle avait rencontré sur Tinder.

 

En outre, le système de santé britannique vient de lancer une campagne pour faire un appel aux dons sur Tinder. Le but cibler les jeunes pour les faire inscrire sur les listes des donneurs d’organes. Plusieurs célébrités se sont prêtées au jeu (l’acteur Jamie Laing, la championne de taekwondo Jade Jones et l’actrice Gemma Oaten) en se faisant créer des profils. On retrouve un petit cœur sur la photo pour identifier les profils.

Image from the NHS Blood and Transplant campaign which is targeting Tinder's 18-35 demographic, to educate and inform people of their potential to be life-savers. Made in Chelsea's Jamie Laing (pictured), Olympic Gold medallist Jade Jones and Emmerdale's Gemma Oaten all have profiles on the site that will feature The Wait logo and users who match with them will receive a message saying: "If only it was that easy for those in need of a life saving organ to find a match. PRESS ASSOCIATION Photo. Issue date: Monday December 14, 2015. See PA story HEALTH Tinder. Photo credit should read: NHS/PA Wire NOTE TO EDITORS: This handout photo may only be used in for editorial reporting purposes for the contemporaneous illustration of events, things or the people in the image or facts mentioned in the caption. Reuse of the picture may require further permission from the copyright holder.

#Tinder : Un profil pour démontrer sa valeur

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L’idée est très intéressante et disons-le clairement originale ! Vous le savez et je l’ai répété dans plusieurs de mes articles, la clé pour pouvoir se différentier c’est d’être original. Contrairement à ce qui est dit dans Dikkenek, ta tête a beau être originale, ça ne suffit pas ! Austin un américain de 20 ans s’est créé un profil Tinder où il démontre via les photos par A + B qu’il est la personne qu’il faut liker !

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Cela commence déjà par une photo de lui (doigt levé) avec pout titre : « Pourquoi vous devriez glisser sur la droite ». Il démontre ensuite avec humour qu’il est la personne sur lequel il faut investir.

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Clairement son profil est plein d’originalité et d’humour et c’est cette philosophie qu’il faut adopter pour attirer l’attention. Il aurait de cette façon obtenu 70 matchs en une semaine.

Source : Elle.fr

Témoignage sur l’addiction aux #rencontres !

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Je vous en parle souvent et je vous ai mis en garde plusieurs fois dans des articles sur des pratiques qui peuvent mener à des comportements indésirables. Aujourd’hui, on retrouve un témoignage dans l’Express d’une jeune fille Marianne 27 ans qui parle de l’addiction aux rencontres. C’est un problème de société selon moi révélé par les applications et sites qui ont un concept de consommations (AdopteUnMec, Tinder, Happn, etc.)

Le problème est grave car de par mon expérience touche plus de monde qu’on pourrait le penser. Il touche des personnes qui ont/ont eu un manque de confiance en soi ! J’ai eu une période d’addictions modérées à la rencontre. Il m’en fallait toujours plus et toujours mieux ! Aujourd’hui, je privilégie les rencontres dans la vraie vie qui apportent beaucoup plus humainement et en terme de complicité.

Marianne nous livre un témoignage très sincère de ce que peut engendrer une mauvaise utilisation des sites/applis de rencontre. On en devient une machine qui industrialise les interactions (cf mon article sur Bien Naviguer sur AdopteUnMec). On tombe ainsi dans un cycle sans fin de rencontre qui ne mène nulle part et ne permet pas de concrétiser quelque chose. On tombe vite dans ce carcan dès lors qu’on commence à vouloir optimiser ces recherches et que les résultats (même partiels) sont présents.

Je vous invite à lire l’article : Marianne, 27 ans: « Tinder déçoit en permanence mais on y retourne toujours »

#Instagram : Le meilleur moyen de se faire voler son identité par des bots sur #Tinder

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Les bots sont des programmes qui ont pour but de simuler des actions humaines. Depuis des années, on retrouve des bots ! C’était déjà le cas sur MSN où certains bots plus ou moins aboutis arriver à suivre des conversations en fonction de certains mots clés. Sur les réseaux sociaux/sites de rencontres, ils ciblent plus particulièrement les hommes. L’offre et la demande se faisant, ces derniers sont plus demandeurs et à même de payer. Bien souvent les bots finissent par demander à l’utilisateur d’aller sur un site pour pouvoir discuter plus facilement. Ce dernier est un site payant et vous connaissez la suite…

Lorsque je suis arrivé sur Tinder, on trouvait des bots relativement « grossiers » ! Non pas qu’ils m’insultaient mais c’était facile de les repérer.

On retrouvait des photos de mauvaises qualités qui bien souvent étaient facilement trouvables sur Internet dans des banques de photos. Les photos pouvaient parfois afficher des visages légèrement différents. Celui likant de manière machinale peut se faire berner mais pour les plus sélectifs, la supercherie était vite dévoilée.

L’application dérivée 6tin (sur Windows Phone) a intégré une fonction permettant de rechercher la photo sur Google pour détecter les bots. Il suffit pour cela de laisser le doigt appuyer sur la photo et sélectionner « Rechercher avec Google Images».

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Autre point, les prénoms des bots avaient souvent des consonances américaines. Lorsqu’il y avait une description cette dernière était très succincte et en anglais.

Il y a 6 mois lorsque vous matchiez un bot, le programme vous sollicitez directement en envoyant un message générique pour vous dire qu’il était plus facile d’aller discuter sur le site payant. Le problème c’est que ces derniers étaient vite repérés par Tinder et banni. Bien souvent, le bot likait tous les profils pour avoir le plus d’opportunité. Ces derniers étaient facilement repérable car leur statut de connexion était « actif il y a quelques secondes » et ce même si vous regardiez le statut 20/40mn ou une heure plus tard

Quelques temps après, le bot s’est adapté pour attendre que l’utilisateur initie la conversation. Dans ce cas, l’utilisateur peut signaler le profil et supprimer. Là aussi le bot est rapidement repéré.

Depuis quelques semaines, je note une évolution. Les personnes derrière ces bots commencent à humaniser ces derniers via les mécanismes suivants :

Les bots sont encore plus localisés ! C’était déjà le cas. Lorsque le bot était placé dans un pays, il parlait dans la langue du pays. Maintenant la description, le prénom et toute autre information sont associés au pays dans lequel le bot évolue.

Avant soit il n’y avait pas de descriptions soit elles étaient succincte et en anglais. Maintenant les descriptions sont abouties. On retrouve des phrases dans la langue que l’on pourrait retrouver sur un profil standard : « Si tu cherches un Plan Q, choisis tout de suite un Plan B » ; « Je voyage, je kiffe ! J’aime les cocktails et le patinage. Voici mon snap : xxxx»

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Les bots ne se connectent plus toutes les 10 secondes. La dernière date d’activité n’est plus un critère d’exclusion.

 

Mais les créateurs de bots ont passé un nouveau cap. Ils prennent de vrais profils et utilisent leurs photos, leur compte Instagram pour paraître plus vrai ! Voici un exemple concret : Monnie !

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Déjà son nom ne sonne pas français. Dans sa description peu de choses mais un compte Instagram. On se dit ! Pourquoi ne pas aller faire un tour dessus ? Et là, je retrouve bien la jeune fille (française) et ses photos. Le compte Instagram est mis à jour régulièrement. On y voit des hashtags, des tags d’amis etc. Sauf que l’identifiant du compte n’a rien à voir avec Monnie et il en est de même pour le prénom sur l’Instagram.

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La jeune fille met même son nom sur le site, il devient très facile de revérifier son existence sur Facebook :

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C’est particulièrement inquiétant de voir ce genre de vol d’identité commencer à fleurir. Auparavant seules les photos pouvaient être concernées maintenant cela s’étend au compte Instagram et d’autres éléments de ce type. Je ne le répèterais jamais assez ! Faites attention à vos comptes sur les réseaux sociaux ! Ne les rendez pas public !!!

 

 

Comment détecter un bot ?

  • Le premier indice c’est le prénom. Si ce dernier n’est pas francisé mais que la description est dans un français parfait ; c’est bizarre !
    La dernière tendance ce sont les noms qui se terminent en A ! Allez savoir pourquoi… Le gros geek derrière son écran a surement eu deux déceptions amoureuses avec des filles dont le nom se terminait en A mais voici quelques exemples :

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  • Regarder la dernière date de connexion; si vous voyez que la personne reste connectée constamment, c’est étonnant.
  • Chercher les photos sur Google Images (cf fonction ci-dessus).
  • Vous n’avez souvent aucune page Facebook en commun.
  • Enfin si vous voulez aller plus loin et que vous voyez un Instagram ou un snap. Les comptes Snap des bots ne sont jamais intégrés car il faut pour cela connecter son compte Instagram à Tinder. Mais vous pouvez aussi comparer l’identifiant instagram au prénom. Bien souvent les utilisateurs mettent un diminutif du prénom dans le login instagram.

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#Hot Halls : Un Tinder pour les étudiants !

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La semaine dernière je vous parlais de nouvelles déclinaisons d’applications reprenant le principe de Tinder (trios, féministes…) ! Cette fois, Hot Halls s’adresse directement aux étudiants.  Il est nécessaire de spécifier l’adresse de l’établissement (Université, Campus, etc.) où vous étudiez.  Le but est de faciliter les rencontres entre personnes d’une même université. Cela fait penser aux motivations initiales qui ont amené la création de Thefacebook mais cette fois c’est explicit.

HotHalls

Téléchargez l’application sur iOS

#3nder : Un Tinder pour créer des trios !

3nder

Jamais deux sans trois ! J’en parlais avec Bumble (application pour les féministes) et Down, les déclinaisons de Tinder n’arrêtent pas de fleurir… On retrouve maintenant une application pour créer des Trios/plans à trois ! Loin du scénario de Gazon Maudit, 3nder permet à un couple de liker un célibataire (et vice versa).

L’appli est disponible sur iOS uniquement